septembre 30, 2005

Y croire, y croire, y croire...

C'est beau d'y croire, c'est beau de se lancer, c'est beau de se griser... Entreprendre, c'est beau tout simplement. A qui le tour ? ;)

Posted by socrate at 11:09 AM | Comments (0) | TrackBack

mars 09, 2005

Départ pour le CEBIT...

Ce soir, c'est le départ pour le CEBIT à Hanovre. Jusque dimanche, date de retour, il y a peu d'espoir pour que le blog soit alimenté.

Au programme, conférence sur conférence, entretiens sur entretiens, et surtout beaucoup de marche à pied...

Contrairement à Cannes, où il a fait un temps de rêve (j'ai réussi à attraper la crève malgré ça), je m'attends à un temps glacial et terne... Brrrrr !!! Beaucoup moins sexy comme destination...

Posted by socrate at 01:09 PM | Comments (2) | TrackBack

mars 07, 2005

Internet compte désormais dans les budgets de comm'

Très bon pour le business cette nouvelle que je lis aussi dans "Enjeux les Echos" (ELE) de ce mois-ci. La publicité sur internet grapille tous les ans un peu plus de budget marketing.

En effet, selon ELE la pub aurait pesé sur les 9 premier mois de 2004 quelques 516 millions d'euros, soit une progression de 68,8% par rapport à 2003.

Avec un taux de pénétration supérieur à 80% sur les 15-24 ans et les CSP+, selon Caroline Hugonenc, directrice de Carat Expert Interactive, l'on comprend mieux pourquoi les annonceurs de la grande consommation et de la grande distribution s'engouffrent de ce média désormais reconnu.

Certes, la part des budgets dédiés au net reste faible (3,4%), mais la progression est forte.

Tout cela me met du baume au coeur, et me donne de l'espoir sur la croissance de l'activité 2005 de CapitalEmedia en France, et plus généralement en Europe.

Posted by socrate at 09:23 PM | Comments (0) | TrackBack

Les MBAs ont moins la côte...

Je lisais "Enjeux les Echos" à la fin de ma journée de travail, et je tombe sur un article "MBA, la magie s'use". Je touve cet article très vrai. J'ai d'ailleurs toujours affirmé que les MBAs n'est pas une étiquette reconnue en France. Mon unité de mesure: le salaire. Si l'investissement est lourd pour ce type de formation, le retour sur investissement doit être valorisé à sa juste mesure. En France, ce n'est pas le cas. Le MBA ne permet la prime de rémunération à laquelle s'attend le candidat. Tout simplement parce que dans la jungle des formations, le bicéphalisme que constituent l'université et les grandes écoles en France, pèse déjà beaucoup sur la lisibilité de la qualité et du contenu de la formation.

Alors l'école à la française doit-elle se mettre à la page américaine ? Moi, je dis non. Les formations françaises doivent s'unir en proposant plus de lisibilité, et permettre les économies d'échelle dont les mastodontes américains disposent. La France, l'Europe se doit de proposer un nouveau paradigme qui ne se calquerait pas forcément sur le format américain.

Il faut en terminer avec la séparation université et école, en finir avec l'hypocrisie du "non sélectif", et susciter les véritables vocations pour la Recherche à travers une revalorisation de cette fonction en France.

Sans un pôle de recherche fort, la France se prive d'innovation, caractéristique indispensable d'un pays fort, tourné vers l'avenir. La France ne peut plus s'assoir sur son prestige passé...

Posted by socrate at 09:05 PM | Comments (0) | TrackBack

janvier 08, 2005

On triche en Sorbonne ?

Je relève le "petit mot" du blog de nicolas sur la triche qui a eu lieu pendant les examens de droit à Paris I. Je comprends son ral-le-bol surtout si ces tentatives de succès usurpés perturbent les autres étudiants, qui eux, n'ont rien demandé, et surtout pas de repasser l'épreuve...

Je pense que le laxisme des universités tient surtout au fait que le problème inhérent à la triche en France provient des méthodes même d'enseignement. En effet, la France privilégie les têtes bien pleines au détriment des têtes bien faites. L'illustration des prépa commerciales en sont bien une preuve, puisque le bachotage y est devenu une règle absolue. Et que montrer un tant soit peu sa différence, en démontrant d'une réflexion pertinente en dehors du cadre scolaire (une réponse fausse à une question, par exemple, mais non dénuée de sens, portera forcément préjudice à votre prestation) n'est pas bien accepté, voire même fortement desapprouvé.

Le résultat de ces méthodes fait des élèves les plus brillants du système scolaire français de parfaits soldats très souvent sous-exploités (intellectuellement) par les mastodontes économiques que sont les grosses entreprises.

Peut-être est-ce bien là une volonté politique ? Jetons un peu d'huile sur le feu... Si l'on compare aux Etats-Unis beaucoup d'esprits brillants ont fini par monter leurs propres sociétés. C'est d'ailleurs muni de cet indicateur que les Harvard et autre Stanford vont séduire les plus brillants élèves à travers le monde. Harvard se targue de posséder dans ses anciens élèves (alumni) le plus de C.E.O. En France, l'X attire les meilleurs, et possède de loin le plus d'anciens couronnés dans les hautes sphères économiques, sans compter la prestigieuse Ecole Nationale d'Administration. Pourquoi ne pas s'en vanter comme pourrait le faire les écoles américaines ? C'est que la plupart des PDG à la francaise ont hérité de leur position (par nomination ou autre) alors que les CEO à l'américaine ont créé de toute pièce leur propre trône.

Si vous connaissez un peu l'histoire économique de la France, je ne vous apprendrai rien en vous disant que la France est le haut lieu du "business de connivence". Par petit groupe, par milieu social, par fidélité familiale, les affairistes français se connaissent bien entre eux. Seule la nouvelle économie change un peu la donne, mais le déraisonnable (faire des affaires en dehors du milieu affairiste) ne dure jamais longtemps.

Si Bolloré a fait fortune en reprenant la fabrique de papier de son papa, c'est qu'on lui a donné un sacré coup de pouce! Le Baron, lui même, Edmond de Rothchild, lui a tendu la main. Il ne pouvait pas refuser cela au fils (Vicent) d'un ami de trente an (Bolloré père).

Mais il s'agit là d'un cas légitime puisque Vincent Bolloré est un financier averti qui a bâti son empire avec l'acharnement d'un pit-bull.

Mais que dire des Messier et autre Lelay qui ont, eux, été directement parachutés ?

En conclusion, l'Intelligencia française n'a point besoin de visionnaires, mais surtout de bons techniciens. La France a ses stratèges... Et comme au temps de la monarchie, le pilotage économique de la France se lègue de père en fils...

Posted by socrate at 04:03 PM | Comments (1) | TrackBack