janvier 31, 2005
La Nintendo DS
Lors d'un diner de famille, j'ai pu jouer un peu à la Nintendo DS grâce à mon petit cousin (importation en direct des U.S.A). Je sais que la plupart d'entre vous connaîssent déjà ce petit joujou technologique, mais je ne peux pas m'empêcher de poster quelques photos:




Vous constaterez le stylet, et la possibilité de lire des cartouches GBA, ainsi qu'un slot accueillant une carte mémoire.
Posted by socrate at 06:23 PM | Comments (0) | TrackBack
10.000 "Excellences" au Cambodge
Selon Khmer Intelligence, il y aurait plus jusqu'à 10.000 "Excellences" au Cambodge. Il s'agit d'un titre honorifique attribué aux Haut Fonctionnaires Cambodgiens. Parfois, le titre est même attribué à des business man qui ont payé au prix fort (10.000 dollars) le droit de se faire appeler "Votre Excellence". Pour comparaison, le Royaume ne comptait pas plus de 100 "Excellences" en 1993. Le Cambodge est décidemment un étrange pays, où le paraître semble plus important que la chose publique...
Posted by socrate at 06:17 PM | Comments (1) | TrackBack
janvier 26, 2005
Thai protest to Cambodia over gambling case
ACHARA ASHAYAGACHAT
Thailand has protested to Cambodia that court proceedings were launched against six Thai gamblers charged with stealing 90 million baht from a Poipet casino without giving prior notice to the embassy in Phnom Penh.
But the Thai ambassador to Cambodia Piyawat Niyomrerks, had a tough time yesterday getting someone senior to listen to him.
Cambodian Deputy Foreign Minister Long Visalo, who is in charge of Thai-Cambodian border issues, was on a visit to Vietnam. A deputy permanent secretary for consular affairs was also not available.
Finally the second Deputy Foreign Minister Huy Cantol Vora received Mr Piyawat's call, which came with a ``letter of concern'' that Saturday's court hearing had prevented the six suspects from receiving the assistance they were entitled to as Thai nationals. The embassy was unable to provide them with an interpreter and lawyers, as was their right.
Foreign embassies have to be informed of court proceedings against their nationals under the Vienna Convention on Diplomatic Relations. Phnom Penh was aware of Bangkok's concern. The Thai embassy had sent a notice to the Cambodian government on Jan 19 expressing concern over the suspects' detention without charges and the widespread reporting of the allegations against them in the Thai media since their arrest two weeks ago.
Mr Piyawat did not get to see the suspects until Friday, the day before they appeared in court, and their relatives had arrived in Phnom Penh only yesterday.
Sources said having the top diplomat express concern to a senior level of the Cambodian government was a form of protest. In normal circumstances a formal protest would be made. However, because this month marked the second anniversary of the looting and burning of the Thai embassy and Thai business premises in Phnom Penh on Jan 29, 2003, the Foreign Ministry was very cautious about making a formal protest, the source said.
``The facts of this case are still very cloudy, from both the Thai and Cambodian sides,'' the source said.
Source: Bangkok Post
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Accord Vietnam-Cambodge-HCR sur la question des réfugiés
HANOI - Le Vietnam, le Cambodge et le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) ont signé mardi à Hanoi un protocole pour réinstaller ou rapatrier quelques 700 Montagnards vietnamiens actuellement réfugiés au Cambodge.
Ce protocole permettra à ceux qui le souhaitent de partir pour un pays tiers et aux autres de rentrer chez eux, a indiqué Erika Feller, chef de la délégation du HCR.
"Nous avons décidé que ce texte serait concentré sur ce groupe de réfugiés seulement" sans évoquer pour l'instant le cas d'autres membres des minorités des hauts-plateaux du centre du Vietnam qui pourraient traverser la frontière dans le futur, a-t-elle déclaré à la presse.
"S'il fonctionne comme nous le souhaitons, alors ce protocole sera une base pour l'avenir", a ajouté la responsable en le qualifiant de "projet pilote".
Plus de 1.000 Montagnards, nom générique donné aux minorités des hauts-plateaux, avaient quitté le Vietnam pour aller au Cambodge après des émeutes en février 2001 au cours desquelles ils réclamaient le respect de la liberté religieuse et la restitution de leurs terres ancestrales.
Beaucoup d'entre eux sont depuis partis aux Etats-Unis.
De nouveaux affrontements avaient eu lieu lors du week-end de Pâques l'an dernier, provoquant un nouvel exode.
Selon une source proche de l'accord, les discussions tripartites -les premières depuis trois ans- ont failli capoter lundi soir.
"Une des questions les plus difficiles était pour le HCR d'obtenir un droit de visite dans les hauts-plateaux", une région dont l'accès reste extrêmement contrôlé, a-t-elle indiqué sous couvert de l'anonymat.
Le HCR avait ouvert des camps de réfugiés au Cambodge après les manifestations de 2001, mais les avaient fermés en avril 2002 à la suite du refus de Hanoï de laisser les inspecteurs des Nations unies accéder aux hauts-plateaux pour contrôler le processus de retour des réfugiés.
Selon Erika Feller, l'accord de mardi stipule simplement que le HCR et le Vietnam vont "se consulter et coopérer en terme de visites aux rapatriés". "L'accord respecte nos objectifs minimums. Sinon, je ne l'aurais pas signé", a-t-elle ajouté.
En novembre dernier, le HCR avait fait savoir qu'une centaine de Montagnards, croyant à tort que l'agence pourrait les aider à résoudre leurs problèmes de terre au Vietnam, avaient refusé d'être accueillis aux Etats-Unis.
Certains avaient même demandé à retourner au Vietnam.
Début janvier, l'organisation américaine Human Rights Watch (HRW) avait accusé Hanoï d'avoir procédé à de nouvelles arrestations, persécutions et tortures à l'encontre des minorités ethniques des hauts-plateaux.
HRW avait aussi stigmatisé l'attitude de Phnom Penh, à qui il demandait de coopérer pleinement avec le HCR et de laisser entrer au Cambodge les réfugiés qui le souhaitaient.
Source: AFP
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janvier 22, 2005
4700 points de fidélité et près de 300 euros sacrifié sur l’autel de la 3G
J’ai sacrifié 4700 points de fidélité et près de 300 euros sur l’autel de la 3G… Comme beaucoup de fanatiques technophiles, j’ai suivi aveuglément la proposition de mon Gourou de provider en téléphonie : résultat, mon nouveau téléphone 3G et bluetooth se voit affublé d’un logo orange sur le front, signe de mon attachement (dans tous les sens du terme) à mon Maître Provider.
Le Sanyo S750 est le seul téléphone mobile Orange de la gamme 3G a être doté du bluetooth. Pour un être dépendant comme moi de la technologie, le choix n’existe donc pas… Le Maître l’a compris. Plusieurs fanatiques ont plongé, tout comme moi, dans ce piège béant (cf le forum 3G d’Orange). Pourtant ! « Sanyo », non mais bien sûr, cela aurait faire « tilt » dans ma tête.
Dans ma jeunesse, Sanyo c’était le fabriquant de lecteur de cassette en plastique pour enfant, ou encore de walkman cassettes à bas prix. A l’époque, j’ai pu en avoir un pour 99 francs, soit 15 euros. Pas cher pour un baladeur ! Je ne me suis donc pas étonné lorsque mon petit cadeau d’enfant ne me donnait pas satisfaction : à court de batterie, « wake me up before you go, go » de Wham (le groupe de Georges Michael lorqu’il avait encore la coupe de cheveux de Roch Voisin) suivait le rythme beaucoup moins endiablé de « Last Christmas » - du même groupe -. Donc, disais-je, à 99 francs, je ne m’attendais pas à beaucoup mieux. Lorsque les autres baladeurs cassettes ne flanchaient pas à la moindre baisse d’énergie, et s’éteignait brutalement lorsque la puissance n'était plus suffisante, le mien continuait à tourner jusqu’au dernier souffle, quitte à déformer le tempo que l’auteur a mis tant de mal à ajuster dans sa composition. A la fin, je ne savais plus. Je trouvais les slows trop rapide à la télé, comparés à mon baladeur, car à la fin on finit par s’y habituer et à soutenir mordicus que la télé va trop vite. Si, si !
Mais revenons à mon nouveau Sanyo (le téléphone mobile). Aveuglé, donc, par la secte à la dent bleue, elle-même soutenue par celle au poinçon orange, je n’ai pas pu résister ; la manœuvre était bien trop fine pour un fanatique comme moi. Je suis tombé dans le piège… Et plus il est gros, plus tu tombes ! Et donc, pour 300 euros + 4700 points et un ré-engagement de 24 mois, j’y suis quand même allé…
Non, ceci n’est pas un test du Sanyo S750, car il serait honteux de le faire tellement ce téléphone est buggé. Au programme :
1. Impossibilité de lire ma carte SD de 1 Go… Heu oui, par la suite j’ai appris la limitation à 512 Mo, mais faudrait peut-être le préciser dans les caractéristiques !
2. Des lectures USIM intempestives ! J’ai perdu de nombreux appels à cause de ça, et encore, parfois le décrochage réseau est permanent. Résultat, il faut éteindre et rallumer le portable. Comble du comble, la ligne coupe en pleine conversation à cause de la lecture USIM intempestive justement ! Comme j’utilise mon mobile pour des appels professionnels, vous imaginez bien l’embarras quand je dois rappeler 4 fois mon interlocuteur pour termine ma conversation !
3. Une gestion bluetooth plus que misérable. Impossible de laisser le bluetooth en veille pour une connexion ultérieure à la volée. En plus l’appairage du Sanyo est inutile puisque à chaque connexion bluetooth l’on doit entrer une nouvelle fois le code d’appairage… Monsieur Sanyo, où est donc l’intérêt de faire un appairage dans ces conditions ??
4. Une autonomie ridicule (1 jour)
5. La batterie chauffe en bluetooth lorsque je navigue avec mon PDA. Le téléphone était dans ma poche intérieur de veste, et j’ai senti la chaleur montée sur ma poitrine…
6. Une gestion des contacts absolument infernale lorsque l’on dispose de trop de contact… Après la synchronisation outlook j’ai dû effacer des contacts car j’ai beaucoup de mal à trouver mes contacts rapidement sans réaliser plusieurs manipulations. Par exemple, sur l’onglet A-B-C du répertoire, il est impossible d’atteindre aisément et directement les contacts en B ou C. En effet, sur pression successive, rien ne se passe. Il faut effectuer une pression longue. Mais en faisant cela, les lettres défilent tellement vite qu’en relâchant, vous avez 1 chance sur 3 de tomber sur la lettre B ou C (et pour les matheux, les tirages sont indépendants, évidemment !).
7. Pour les SMS, lorsque le numéro de téléphone affiche un espace, genre +33[espace] 682…, il est impossible de sélectionner le numéro comme destinataire du SMS. C’est quoi ce binz ? Pourtant, en appel cela marche très bien. Là faut m’expliquer le pourquoi du comment…
8. Impossible de mettre sous silence l’obturateur de l’appareil photo. Non, non, j’ai bien cherché. Impossible.
9. Impossible de changer les profils standards. Si en mode réunion j’ai envie que mon téléphone vibre aussi ??
10. Le téléphone se bloque parfois lorsque je veux décrocher (ça sonner dans le vide) sans compter l'impossibilité de prendre un double appel (si quelqu'un sait je suis preneur!).
11. Lorsque j'appelle avec mon oreillette bluetooth, impossible de le régler sur l'oreillette par défaut. Non, non ! Il faut d'abord attendre que l'interlocuteur décroche pour aller dans "options" et enfin activer l'oreillet bluetooth... En voiture c'est pas top du tout!
Bon allez, on va terminer par une note positive : deux caméras (c’est mieux pour faire de la visio) et une très bonne de prise de photos… Mais bon, un 1,3 mp pour 300 euros + 4700 points + ré-engagement de 24 mois, je pense que j’aurai réfléchi un peu avant : techno-fanatique, mais pas con !
Mais là, force est de constater qu’Orange et Sanyo nous ont vraiment pris pour des cons !
Posted by socrate at 02:46 AM | Comments (2) | TrackBack
Le Iriver H10...
Je viens de m'acheter le Zen Micro (et je ne l'ai toujours pas reçu) et voilà que le H10 montre le bout de son nez. Vous trouverez le test très complet ici sur pdafrance.

Photo: Pdafrance.com
Comme énoncé dans le test, le H10 possède un écran couleur permettant de visionner des photos (de piètre qualité malheureusement) et d'afficher du texte. Mais l'avantage indéniable est, apparemment, la possibilité de s'en servir comme disque amovible sans partition préalable (contrairement au Zen Micro) et la possibilité non seulement d'enregitrer la radio (le Zen Micro le fait aussi), mais aussi de programmer ces enregistrements (à vérifier sur le Zen Micro, mais je ne crois pas, ou du moins je ne l'ai lu nul part). J'avais par ailleurs bien noté aussi la possibilité de réaliser des enregistrements via la prise line-in. Malheureusement, cette prise n'est disponible qu'avec le socle, qui lui n'est pas livré avec. Pourquoi cette possibilité manque à l'appel (même sur le Zen Micro), alors que les lecteurs/enregisteurs MD de Sony en sont dotés depuis belle lurette et livrés avec un câble optique !! C'est encore une histoire de DRM ça... C'est très con.
Posted by socrate at 01:35 AM | Comments (1) | TrackBack
janvier 21, 2005
Les principaux indicateurs économiques US
Le Bureau of Labor Statistics vient de publier d'importants indicateurs économiques pour les Etats-Unis:
La production industrielle a progressé de 0,8% en décembre 2004.
Les prix à l'importation on baissé de 1,3%, alors que les prix à l'export ont progressé de 0,8%.
Les créations d'emploi ont chuté de 2,4% en novembre 2004.
157.000 créations d'emploi en décembre 2004, pour un total de 2,2 millions d'emplois créés en 2004.
Au final, des chiffres plutôt satisfaisants... L'Amérique m'étonnera toujours. Si les Français pouvaient être aussi optimistes.
Posted by socrate at 10:40 PM | Comments (0) | TrackBack
Hun Sen promet de rembourser les 2,8 millions de dollars

Le Premier Ministre du Cambodge, Hun Sen, promet de rembourser les 2,8 millions de dollars (j'avais mentionné 2,1 millions d'euros) indûment perçu lors d'une transaction commerciale avec une société chinoise (cf. note précédente)
La somme a, semble-t-il, été encaissée dans un compte (on ne saura jamais à qui appartient ce fameux compte) et qu'elle est, de ce fait, aisément mobilisable. Hun Sen affirme que la World Bank a agit injustement envers le Cambodge.
C'est plutôt une situation cocace. Pris la main dans le sac, le gouvernement en place nous la joue lamenté... Lamentable.
Posted by socrate at 10:24 PM | Comments (0) | TrackBack
Ascenseur disco...
J'ai pécho ça sur le site de Blographic. Terrible cette vidéo xD!!
Matez-moi ça...
Posted by socrate at 08:33 PM | Comments (0) | TrackBack
Zen Micro...
Bon, bah grâce à mon ami PRCman sur blographic, son excellent blog qui se trouve là, j'ai appris l'offre de la fnac sur le Zen Micro de Creative. Chantana va me tuer, j'ai encore fait une folie... Et comme toutes les folies, cela se passe très tard dans la nuit. Donc hier soir (dans les alentours de minuit), j'ai passé commande online sur le site de la fnac! Et comme Noël a été un peu dur pour le portefeuille je dois dire, ben j'ai fait un paiement en 5 fois (failli 10, mais à ce prix là, 256 euros dont 7 de port, je me suis dis que c'était peut-être abusé) Rhâââ la Fnac !!
Du coup j'ai pas attendu la fin de l'enchère sur Ebay... J'étais le meilleur enchérisseur toute la journée, mais un sauveur à renchérit sur moi. Ouf !
Bon bah c soit demain, soit lundi l'arrivée du colissimo... En espérant qu'il ne va pas m'arriver la même couille que Nghia qui s'est fait subtiliser son routeur wifi! Je touche du bois (ma tête) et je croise tous les doigts.
Posted by socrate at 08:17 PM | Comments (2) | TrackBack
janvier 18, 2005
Les sites web des 3 partis politiques cambodgiens
Le site du PPC a été "remastérisé" depuis 2 mois. Il parvient cependant difficilement à attirer les visiteurs. Ci-dessous les statistiques:
PPC: http://www.thecpp.org, avec une moyenne de 39 visiteurs/jour.
Funcinpec: http://www.funcinpec.org, avec une moyenne de 59 visiteurs/jour.
PSR: http://www.samrainsyparty.org, avec une moyenne de 369 visiteurs/jour.
Le site du Roi Sihanouk reste le plus visité, avec une moyenne de 700 à 800 visiteurs par jour.
Ces statistiques sont cependant à prendre avec des pincettes - notamment la fréquentation du site du PSR - puisqu'ils sont issus de "Khmer Intelligence".
Posted by socrate at 12:26 PM | Comments (0) | TrackBack
Le QG du Funcinpec a trouvé preneur
J'ai reçu quelques nouvelles du devenir du Siège du Funcinpec, le parti royaliste. Il apparaitrait que l'Australie serait l'heureux acquéreur du terrain. Celui-ci servirait à accueillir la nouvelle Ambassade d'Australie. Montant de la transaction: 3 millions de dollars US.
Posted by socrate at 12:11 PM | Comments (1) | TrackBack
Merci pour votre soutien
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m'ont soutenu par leurs mots, leurs messages durant cette période qui m'est cependant encore difficile à vivre.
En particulier, merci à la Team PDAFrance, et à mes amis Hisham & Farida, Alain, Monica & Sophoat, Nghia, Jérôme, Alexis, Romain, Nicolas... J'en oublie certainement, mais vous savez comment je suis :) Anyway, a special thanks to Anina for her message.
Je remonte la pente doucement, les obsèques se dérouleront mercredi; encore une épreuve à subir. Je reste avec ma famille pour le moment, car je sais que c'est dans ces moments qu'il faut rester ensemble, soudé. Une page de mon histoire est définitivement tournée.
Socrate
Posted by socrate at 12:01 PM | Comments (1) | TrackBack
janvier 17, 2005
La Banque Mondiale menace de suspendre l'aide au Cambodge
La Banque Mondiale a menacé de suspendre son aide qui se monte à plusieurs centaines de millions d'euros dans 2 lettres datées du 11 juillet dernier.
Les lettres mettent en cause la corruption qui n'a pas cessé de se développer ces dernières années. En particulier, la banque mondiale urge le Cambodge de rembourser un montant de 2,1 millions d'euros illégallement gagné lors d'un contrat de fourniture de motos pour l'armée d'un montant de 5,3 millions d'euros concédé à la société chinoise Jiangmen Zhongyu Motor Group Co. Ltd.
Dans une lettre adressée à Keat Chhon, actuel ministre des Finances du Cambodge, Ian Porter, Directeur de la Banque Mondiale pour le Cambodge (basée en Thailande), demande un remboursement sans délai des fonds et la remise immédiate d'un rapport d'audit sur le projet.
Par ailleurs, le Vice-Président de la Banque Mondiale pour l'Asie de l'Est et Pacifique, Jemal-ud-din Kassum, a adressé une lettre au Premier Ministre Hun Sen menaçant de la suspension de tout le portefeuille de projets prévus pour le Cambodge, représentant 227 millions d'euros:
"If urgent steps are not taken to resolve these issues, we will be obliged to suspend disbursements on the whole of the World Bank's portfolio in Cambodia".
Khieu Kanharith, le porte-parole du gouvernement cambodgien, n'a pas souhaité faire de commentaire, affirmant qu'il n'était pas au courant de cette affaire.
A bon entendeur quand même...
Posted by socrate at 04:51 AM | Comments (0) | TrackBack
Du pétrole au Cambodge, suite...

Photosearch.com
Selon le géant américain Chevron Texaco Corp., les premières explorations du gisement de pétrole trouvé dans les eaux cambodgiennes du Golfe de Thailande sont très satisafaisantes.
Le gisement pourrait atteindre 3.000 à 5.000 milliards de mètre-cubes de gaz, et 400 millions de barils de pétrole brut selon les spécialistes du Cambodian National Petroleum Authority.
Les conclusions définitives seront données par le dernier forage en février.
Posted by socrate at 04:27 AM | Comments (0) | TrackBack
Le Zen Micro de Creative me fait rêver
Ce bijou de technologie me fait rêver ! Il s'agit d'un lecteur MP3 à disque dur de 5 Go. Mon ami Nghia le possède déjà et il est ravi de son achat qui lui a permis d'écouter non-stop ses musiques préférées pendant toute la durée de son voyage vers Shanghai, soit 12 heures sans recharcher la bête. :)
Vous trouverez d'ailleurs le test ici.
Outre son esthétique, ce qui me ferait acheter ce produit, c'est sa taille réduite, son autonomie, mais surtout la possibilité d'écouter la FM et d'enregistrer ses émissions radios préférées.
Je suis très fan de la radio de l'économie BFM, et lorsque je l'écoute dans ma voiture, je suis parfois contraint d'y rester pour terminer une émission alors que je suis arrivé à destination. Si j'avais le Zen Micro, je pourrai aisément enregistrer l'émission en cours pour y revenir après mon rendez-vous... En plus, il fait dictaphone - pour les journalistes en herbe comme moi (bon ok pour ça j'ai déjà mon Ipaq 4150) - et disque dur externe...
Bon là je me tâte vraiment! 299 euros quand même (prix conseillé - je l'ai vu à 260 euros -)...
Posted by socrate at 04:03 AM | Comments (0) | TrackBack
Le nouveau Samsung D500 à un prix soldé !
Je fais suite à ma note sur le D500 que je trouve fabuleux, en vous faisant part d'une offre exceptionnelle réservée aux lecteurs de PDAFrance et Mobifrance.
C'est ici que ça se passe pour seulement 489,90 euros !
Avant d'acheter, il est toujours bon de relire le test que vous trouverez ici.
Bon, je me tâte moi... :)

Posted by socrate at 03:50 AM | Comments (0) | TrackBack
Le Cambodge et l'OMC
Le Los Angeles Time s'inquiète de la disparition des quotas, au Cambodge notamment. La délocalisation des productions vers la Chine et l'Inde dont les mécanismes de production et d'exportation textile sont rodés feraient perdre au Cambodge près de 220.000 emplois.
Le Cambodgien a obtenu son entrée dans l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) dans des conditions tellement desavantageuses que l'irresponsabilité du gouvernement doit être pointée du doigt ! Une catastrophe économique dans le domaine du textile s'annonce comme inévitable...
Posted by socrate at 03:37 AM | Comments (0) | TrackBack
Sok An appelle à un investissement vietnamien massif au Cambodge
Le vice-Premier Ministre Sok An s'est déplacé au Vietnam, accompagné d'une délégation de 60 entreprises, pour rencontrer 250 représentants d'entreprises vietnamiennes. Monsieur Sok An a lancé à un appel à investissement massif du Vietnam au Cambodge, notamment dans le domaine électrique. En effet, le Cambodge prévoit de délivrer de nombreuses licences permettant la distribution de l'électricité. Le projet est évalué à 2 millions de dollars US.
Pour facilité la venue des investisseurs, le Cambodge va constituer des zones économiques spéciales, comprenant "Neang Kok" situé dans la province de Koh Kong, ainsi que "Poi Pet" dans la province de "Bantey Meanchey". Ces zones économiques spéciales permettront aux entreprises de profiter de taxes et d'un droit à crédit préférentiels.
Les 2 pays génèrent des échanges commerciaux bilatéraux chiffrés à 450 millions de dollars US en 2004 contre 185 millions de dollars US en 2001. D'ici 10 ans, ils se chiffreraient à 1 milliards de dollars.
A l'issue de ce voyage, c'est bien entendu encore la "Sokimex" qui remporte le plus de contrats. La société affiliée au PPC signe avec "Saigon Trading Corp" dans le domaine de l'alimentaire, avec "Medical Investment Joint Stock Company" pour construire l'hôpital "Cho Ray" à Phnom Penh, et "Saigon Tourist" afin de former une joint venture dont les activités toucheront l'hôtellerie, les voyages et la location de bureaux.
Par ailleurs, le groupe vietnamien "Sovico" a signé un contrat de JV avec "Mong Reththy Group" afin contruire une route reliant le centre ville de Phnom Penh et l'aéroport international.
Enfin, "The Binh Dien Fertiliser Co" a signé un contrat de fourniture de fertiliseur avec "Yetak Group". Dans le cadre de ce contrat, il est prévu un transfert de sciences et techniques agricoles.
Rappelons que Sokimex, qui a raflé 3 des 5 contrats signés, est détenu majoritairement par la femme du Premier Ministre Hun Sen. Par ailleurs, des intérêts vietnamiens détiendraient aussi des parts dans cette société cambodgienne.
De nombreux faisceaux d'indices tendent à prouver que le gouvernement en place favorise les intérêts vietnamiens au détriment des intérêts cambodgiens, notamment dans les traités liant le Vietnam et le Cambodge.
Du point de vue historique, il n'est pas étonnant de constater de telles manoeuvres puisque le gouvernement Hun Sen a été mis en place par le Vietnam à l'époque de l'invasion vietnamienne pour chasser le régime de Pol Pot. Certes les Cambodgiens ont échappé à un régime de terreur qui a fait près de 2 millions de mort, mais le tribu laissé au Vietnam a été lourd en raison, notamment, des traités qui ont été signés au moment de l'occupation vietnamienne.
A ce jour, le traité de Paris signé en 1993 pour rétablir un semblant de souveraineté n'est toujours pas respecté...
Posted by socrate at 01:03 AM | Comments (0) | TrackBack
D'une relation cordiale vers un nouveau parti ?

Photo: xinhua
Le 14 janvier 2005, le Prince Norodom Sirivudh a rencontré Li Changchun, un membre du Comité Permanent du bureau politique du parti communiste chinois. Cette rencontre a permis aux 2 pays de réaffirmer leurs attaches politiques réciproques. En particulier, la Chine a la volonté de participer à un effort concerté d'amélioration des échanges politiques entre les parties politiques des deux pays.
Il est cependant très étrange que ce soit le Prince Norodom Sirivudh, Secrétaire Général du Funcinpec, qui parte à la rencontre du parti communiste chinois, bien qu'il soit Vice Premier Ministre; le sujet de la rencontre étant strictement de l'ordre d'échanges politiques.
Serait-ce là les prémices d'un bouleversement politique, les préparatifs nécessaires à la formation d'un nouveau parti politique (cf. ma note sur la création d'un nouveau parti polititique)? Le parti au pouvoir étant communiste, il apparait plus que stratégique d'avoir le support d'un voisin communiste de poids.
Par ailleurs, la Chine apprécie beaucoup la position cambodgienne quant aux dossiers relatifs aux droits de l'homme, du Tibet et de Taiwan. De son côté, l'émissaire cambodgien a réitéré l'appui du Cambodge sur le principe d'une seule Chine.
Le Funcinpec vire-t-il au rouge pour mieux évoluer ?
Posted by socrate at 12:33 AM | Comments (0) | TrackBack
janvier 13, 2005
A mon Grand Père...
Ce matin, je me suis levé la tête un peu lourde, les yeux tirés, le regard haggard. J'ai mal aux entrailles. Mon Grand-Père est parti...
C'est ma minute de silence à moi. Je ne dis rien, j'écris. Hier soir, mon Grand-Père nous a quitté pour rejoindre ses aïeuls. Auprès d'eux, il sera bien, j'en suis certain, entouré de tout l'amour qu'il mérite. J'aurais aimé faire un long discours, la plus belle des nécrologies en son souvenir, mais je n'ai pas la force. Trop de larmes ont coulé de mon âme; ma plume est asséchée.
Je t'aime Grand-Père.
Posted by socrate at 08:32 AM | Comments (8) | TrackBack
janvier 12, 2005
L'ambiguité sur la contribution du Roi Père est levée
Après l'ambiguité que je soulevais dans ma précédente note relative à la contribution de Samdech Euv... Je reconnais que j'étais mauvaise langue ;)
L'ex-Roi du Cambodge, SAR Norodom Sihanouk, a contribué à hauteur de 60.000 dollars (4 pays donc). Le gouvernement cambodgien a contribué, comme annoncé par le Premier Ministre Hun Sen, à hauteur de 40.000 dollars.
Posted by socrate at 03:49 PM | Comments (0) | TrackBack
Le pétrole, ça rapporte gros...
Dans une précédente note, je vous parlais de l'existence d'un gisement de pétrole au Cambodge. Cette ressource naturelle est une aubaine pour un pays aussi peu doté en ressources naturelles - sans compter le bois rare dont l'exploitation est scandaleuse -, car cela devrait participer à amorcer la pompe de la croissance dans un pays dévasté par la pauvreté.
Cependant, j'ai peu de raison de croire que cela va changer dans un environnement corrompu jusque dans les plus hautes sphères.
Si l'on en croit Khmer Intelligence, la femme de Premier Ministre Ministre, Madame Bun Sam Heang, serait officiellement l'actionnaire majoritaire de la société "Kampuchea Tela" dont l'activité principale consiste à importer et organiser la distribution d'esssence et de gasoil dans le pays. Cette activité serait partagée avec le conglomérat "Sokimex", société affiliée au PPC (les 2 sociétés contrôleraient 80% du marché local). Dans le cadre de cette activité - qui est normalement réglementée dans le pays, et donc soumis à taxes -, les 2 sociétés importeraient massivement des produits pétroliers, sans s'acquitter des droits de douanes. Cela représenterait, selon Khmer Intelligence, un manque à gagner évalué à 90 millions de dollars par an. Autant de dollars non injectés dans l'économie du pays qui souffre d'un manque de capitaux chronique, alors qu'elle reçoit massivement l'aide internationale (1/3 du PIB environ).
Mais l'on ne peut rester un mendiant international très longtemps... Et encore une fois, c'est bien les petites gens qui vont essuyer les plâtres.
Posted by socrate at 02:50 PM | Comments (0) | TrackBack
Création d'un nouveau Parti politique
Ce post annule le précédent. Khmer Intelligence ne parle pas de fusion dans sa newsletter. C'est le fait d'avoir lu la nouvelle rapidement hier soir vers minuit, et le fait de ne pas avoir relu la newsletter en réalisant ma note (je l'ai posté depuis mon PDA en situation de mobilité) qui m'a induit en erreur. Je m'en vois désolé. J'assume donc cela en laissant la note précédente.
En réalité donc, il s'agit de la création d'un nouveau parti politique en dehors du Funcinpec et du PPC, dont le Prince Ranariddth et l'actuel Premier Ministre Hun Sen seraient les co-fondateurs. Cela change bien entendu l'analyse de façon conséquente.
Cependant, les raisons de cette alliance entre les 2 ténors de la politique restent les mêmes; à savoir d'une part un Ranariddth dont l'assise politique n'a cessé de décroître, avec un avenir politique incertain sans l'appui des pro-Hun Sen au sein du PPC, et d'autre part un Hun Sen contesté au sein du PPC, qui n'a plus la certitude d'être reconduit une quatrième fois pour le mandat quinquennal de Premier Ministre à l'échéance de 2008.
L'affaire semble sérieuse (Ranariddh prépare la vente du QG du Funcinpec; un indice sans doute révélateur), et conduirait à un renouveau certain du paysage politique cambodgien avec 3 grands Partis. Le temps du statu quo serait-il terminé ? Sam Rainsy sera-t-il le prochain Président du Funcinpec, enfin réuni avec le PSR sous la bannière du Parti Démocrate ? Les mois à venir vont certainement être riches en informations...
Posted by socrate at 02:28 PM | Comments (2) | TrackBack
Le PPC et le Funcinpec vont probablement fusionner
Selon Khmer Intelligence, le parti du 1er Ministre (le PPC) a de forte chance de fusionner avec le parti royaliste de Rannariddh. L'enjeu est grand pour les 2 hommes politiques. En effet, Hun Sen craint fortement de ne pas être reconduit au poste de 1er Ministre par son propre parti pour les élections de 2008. De son côté, le Président de l'Assemblé Nationale, le prince Rannaridh, sait qu'il ne peut se passer d'un allié au sein du PPC - le parti majoritaire au Cambodge - pour assurer son pouvoir politique dans les années à venir. Affaire à suivre...
Posted by socrate at 11:29 AM | Comments (2) | TrackBack
janvier 11, 2005
Revue de Presse
Aujourd'hui est une journée un peu chargée pour moi. Ceci explique un blog moins étoffé par mon point de vue. Vous trouverez cependant ci-dessous l'actualité économique et politique cambodgienne du jour, en anglais et en français.
Bonne lecture!
Posted by socrate at 05:03 PM | Comments (0) | TrackBack
Cambodia's prime minister says his country suffered worse than tsunami
Cambodia's prime minister says while he's shocked by the Asian tsunami, his country suffered far worse under Khmer Rouge leader, Pol Pot.
Hun Sen says the size of the suffering brought by the tsunami is less than 10 percent of Cambodia's suffering during the Pol Pot regime.
Pol Pot oversaw the deaths of up to two million Cambodians during the 1975-79 reign of his Khmer Rouge.
Speaking after returning from the global conference on tsunami aid in Jakarta, the prime minister said the world should help Cambodia too.
Last month, international donors pledged 504 million U-S dollars in aid to poverty-ridden Cambodia for 2005, despite complaints it needed to do more to tackle rampant corruption.
Source: ABC Asia Pacific
Posted by socrate at 04:59 PM | Comments (0) | TrackBack
KHMER INTELLIGENCE - 11 January 2005
Three main political parties to hold congresses (2) Cambodia's three main political parties are going to hold their respective congresses from January to March this year.
- CPP: Meeting of the 153-member Central Committee by the end of this month.
- Funcinpec: Organization of a small and discreet congress around 21st March, which will correspond to the 24th anniversary of the originally "Sihanoukist" movement's foundation.
- Sam Rainsy Party: Extraordinary congress by the end of March to launch a reform of the party aimed at promoting internal democracy and setting an example for other parties (see KI, 07 November
2004: "SRP embarks on internal reforms").
Cambodia heading towards a two-party system (2) Many observers think that, with the disintegration of Funcinpec (see KI, 28 December 2004: "Ranariddh wants to sell Funcinpec headquarters"), Cambodia is heading for a two-party system. The next general elections in 2008 will see the SRP as the only serious challenger to the CPP. But a new political landscape will emerge at that time on the basis of a predictable change in the balance of forces from 2003 (last general elections) to 2008 (next general elections). In terms of popular votes, the balance of forces will evolve as follows:
- CPP supporters in favour of the status quo in 2003: 2.4 million votes.
- Non-CPP supporters in favour of a change in 2003: 2.7 million votes (SRP + Funcinpec + smaller parties).
- Eligible voters (mostly opposition supporters) who were prevented from voting because of political/administrative harassment in 2003:
1.0 million (on top of the 0.5 million citizens who consistently do not take part in any elections).
- New voters (age from 18 to 22) in 2008: There will be an additional 1.5 million eligible voters at the next elections. Most of those new and young voters will be unemployed (see KI, 02 January
2005: "Unemployment is a time-bomb for Cambodia") and are likely to favour a political change.
Posted by socrate at 04:53 PM | Comments (0) | TrackBack
Trying the Khmer Rouge will take funding
By TARA GUTMAN - Bangkok Post
Tara Gutman is pro bono legal consultant to the Cambodian government's Khmer Rouge Taskforce in Phnom Penh
Phnom Penh
Last Friday was a government holiday in Cambodia marking the 26th anniversary of the Vietnamese 1979 overthrow of the bloodthirsty Khmer Rouge regime. One might expect a day of jubilant celebration. For most Cambodians, though, it passed without acknowledgement because, although peace came on that day, justice did not follow.
After all these years, not a single person has been punished for the grim killing of over two million people, one quarter of the country's inhabitants, or for laying waste to Cambodian society by imposing a homespun brand of communism enforcing the total abolition of family, education, religion and money.
However, this year, for the first time, there is the real prospect that there could be some justice for the two million dead and the six million survivors of the concentration camps. The Cambodian government and the United Nations have now finalised the framework and budget to put on trial senior leaders and those individuals most responsible for the crimes of the genocidal Khmer Rouge regime.
The trial will be held in Cambodia in accordance with Cambodian law, a civil law regime modelled closely on the French system, incorporating international standards, and staffed jointly by Cambodian and foreign legal experts.
On Dec 20, UN Secretary-General Kofi Annan announced it would take about $19 million (745 million baht) a year for three years, or a total of $56.3 million (2.21 billion baht), to try the surviving perpetrators, most of whom are living freely in Cambodia's border regions. They are old men now, household names throughout the country whose crimes are common knowledge and their faces familiar. If the special court does not proceed promptly, those men too will go, as their leader Pol Pot did in 1998, smiling all the way to their grave.
Mr Annan appealed to the international community to pledge its support. Nobody has responded. So far only Australia, Japan and Franc have made pledges totalling $6 million (235.4 million baht) and all prior to Mr Annan's request.
Sadly, the UN appeal seems to have been lost in the media's tsunami coverage. It is hoped the world's outpouring of decency may spill over and extend to funding this long-awaited trial. At $56.3 million, the entire three-year trial would cost less than either the Rwandan or former Yugoslavian courts spend in the Hague in six months. Assessed in human terms, the trial will need $28 (1,098 baht) per victim or just $9 (353 baht) per survivor.
There is no possibility of compensating the people of Cambodia for the evil inflicted on them. Nor is it possible for outsiders to pretend that they can actually understand the effect of one in every four people in a land being deliberately tortured and senselessly killed. But like the Nuremberg trials in 1945 and the international criminal tribunals that have followed it, the Khmer Rouge trials represent humanity's desperate attempt to apply the discipline of law to those so-called leaders who use their powers to attack the foundations of civilisation.
In Cambodian's case, the trial could potentially also signal an end to impunity and enhance the rule of law. But mostly it would be vindication to the two million dead and, in a very small but important way, help the struggling survivor's wounds to heal. For that alone, the cost certainly does not seem too high a price to pay.
Posted by socrate at 04:47 PM | Comments (0) | TrackBack
Se pourrait-il enfin que justice soit faite au Cambodge?
De François-Marie Le Baud http://dominionpaper.ca
Le 4 octobre dernier, après plusieurs mois d’âpres négociations entre les différents chefs politiques du pays, le Parlement cambodgien a ratifié une loi ouvrant la voie à la mise en place d’un tribunal avec la participation de l’Organisation des Nations Unies. L’objet de ce tribunal est le jugement des chefs khmers rouges responsables, durant le règne du Kampuchéa démocratique, entre avril 1975 et janvier 1979, d’un génocide au cours duquel plus de 1,7 million d’hommes, de femmes et d’enfants trouvèrent la mort - soit environ un quart de la population du royaume, à l’époque.
Jamais la préparation d’un procès de ce type n’aura été aussi longue et difficile. Il aura fallu plus de cinq ans de pourparlers pour que le Cambodge accepte de signer en juin 2003 un accord avec l’ONU. Durant ce laps de temps, le gouvernement du premier ministre Hun Sen et les Nations unies - qui ne voulaient pas laisser le contrôle politique du procès à Hun Sen - se sont renvoyés les projets d’accord. Seule l’intervention pressante des Etats-Unis, de la France et du Japon aura permis de faire avancer le dossier. La ratification de l’accord par le Parlement cambodgien avait également été retardée à cause d’un blocage institutionnel interne - le corps législatif du pays ne fonctionnait plus depuis les élections législatives de juillet 2003 car les résultats fortement contestés avaient empêché la formation d’un gouvernement de coalition.
A ce jour, aucun des dirigeants importants du régime des Khmers rouges n’a encore été traduit en justice. Après tant d’années, comment expliquer que nul procès n’ait été intenté contre les présumés responsables d’un des plus grands génocides du vingtième siècle avec la Shoah, le Rwanda ou encore l’ex-Yougoslavie ?
Avant que des responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité ou encore de génocide puissent être inculpés, il faut que des preuves soient réunies et portées à la connaissance du public et des experts juridiques. Peu importe leur identité, les accusés sont considérés comme innocents avant d’être reconnus coupables. La recherche des preuves, dans un premier temps, aura accaparé de nombreuses années. Un travail d’autant plus fastidieux que les faits remontent à plus d’un quart de siècle et que tout, ou presque, a été fait pour qu’ils restent enfouis au plus profond de la mémoire collective.
Une procédure fastidieuse à mettre en place
Et là encore, l’intervention internationale a été cruciale. En 1994, le Congrès américain a adopté une loi relative au génocide commis au Cambodge. Cette dernière a permis la création d’un bureau spécial au sein du Département d’Etat chargé des enquêtes. Le but était de faire appel à des organismes capables de réunir les éléments qui permettraient de juger les responsables. C’est l’Université de Yale qui a gagné cet appel d’offre et qui a mis en place, sous la direction du professeur Ben Kiernan, un programme permettant de réunir dans une banque de données des milliers de documents, de photographies et d’autres pièces probantes. Des fichiers qui sont désormais à la disposition des parties du futur procès, mais aussi des familles des victimes cambodgiennes par le truchement du Centre de documentation du Cambodge, basé à Phnom Penh.
Une fois les preuves réunies, restait à définir quelle juridiction aurait compétence pour traiter ce type de crimes. La mise en oeuvre récente des tribunaux pénaux internationaux pour le Rwanda et l’ex-Yougoslavie laissait présager la création d’une instance internationale sous l’égide de l’ONU. Il n’en sera rien. Les négociations avec le gouvernement local ont abouti à un autre mode de fonctionnement : le « tribunal cambodgien à caractère international ».
Arguant de sa souveraineté, le Cambodge a tenu à garder un contrôle sur la procédure judiciaire, en particulier sur l’instruction et l’inculpation. Ainsi l’organisation des Nations Unies accompagnera les procédures mais sans les diriger. Des chambres extraordinaires seront créées au sein des tribunaux cambodgiens et fonctionneront avec l’assistance et l’accompagnement de la communauté internationale. Les juges, les avocats et les procureurs, en grande majorité cambodgiens, se verront épaulés par des experts internationaux et du personnel judiciaire qui ne s’impliqueront pas de manière directe. Les verdicts seront rendus à la majorité plus une voix et devront impérativement inclure le vote, au minimum, de l’un des juges internationaux désignés par l’ONU. Cependant, cette dernière aura la possibilité de se retirer si elle estime que le tribunal cède à des pressions politiques ou si elle n’est pas satisfaite du déroulement du procès.
Trop peu de responsables soumis à la justice
D’autre part, de nombreux aspects de la procédure restent encore flous, comme par exemple la désignation des accusés ou encore la période couverte par l’instruction. La loi prévoit que seuls « les plus hauts responsables » du régime khmer rouge et les responsables « des plus sérieux crimes commis » seront jugés. En outre, seuls les crimes perpétrés sous le régime de Pol Pot (d’avril 1975 à janvier 1979) rentreront dans le champ d’application de la procédure judiciaire.
Etant donné le temps écoulé depuis les faits, une petite dizaine de chefs tout au plus seraient concernés par le procès et pourraient être mis en examen. Or, la majorité d’entre eux coulent des jours paisibles en liberté, à Phnom Penh, la capitale, ou bien à Païlin, près de la frontière thaïlandaise, qui abritait les bastions de la guérilla et où s’était réfugié Pol Pot avant sa mort mystérieuse en 1998. Seulement deux responsables sont aujourd’hui incarcérés et en attente d’un jugement : Ta Mok, surnommé « le boucher », ancien chef de l’armée de la région du sud-ouest, et Kang Khek Leu, dit « Doutch », en charge du tristement célèbre centre de détention S21 où ont péri sous ses ordres plusieurs dizaines de milliers de personnes . Les autres membres importants appelés à comparaître devraient être Khieu Sampan, l’ancien chef d’Etat, Ieng Sary, l’ancien ministre des Affaires étrangères et Nuon Chea, l’ancien numéro deux et idéologue du régime.
Ces septuagénaires sont bien conscients du poids historique de leurs témoignages. Tous clament aujourd’hui qu’ils sont prêts à « déballer le passé comme le présent », tout en précisant ne pas avoir un quelconque lien avec la politique menée à cette période. Durant toutes ces années, le procès des anciens dirigeants khmers rouges s’est donc heurté à la crainte de ceux qui ont eu à faire, de près ou de loin, avec ce régime. Il est aujourd’hui de notoriété publique qu’un grand nombre de dirigeants du pays sont d’anciens khmers rouges. Ainsi, l’actuel premier ministre, Hun Sen, était chef de régiment (avant de faire défection au Vietnam en 1977). De même, Chea Sim, le président du Sénat, est un ancien chef de district khmer rouge, tout comme les juges les plus hauts placés de la magistrature ou encore certains membres du Parti du Peuple Cambodgien (PPC, ex-communiste). Les accusés seraient-ils donc en passe d’être jugés par leurs anciens amis ?
Rares sont les politiciens cambodgiens qui n'ont pas eu de liens à un certain moment avec les révolutionnaires polpotistes, qu’ils aient été dans la résistance anti-américaine pendant la guerre civile (1970-75), au pouvoir (1975-79) ou dans les maquis de l’opposition au régime provietnamien de Phnom Penh, après 1979. Mais ils ne sont pas les seuls, et un tel procès risque d’embarrasser également la communauté internationale. La Chine, en premier lieu, l’alliée idéologique de la dictature de Pol Pot et dont les milliers d’experts militaires ont été très actifs dans « les champs de la mort » cambodgiens. Ou bien encore les pays occidentaux, comme la France et les Etats-Unis, qui ont soutenu à des degrés divers la guérilla khmère rouge lorsqu’elle luttait contre le régime provietnamien de 1979 à 1989. De son côté, la Thaïlande a hébergé sur son territoire des dignitaires polpotistes jusqu’à la fin officielle du mouvement en 1998. Même l’ONU n’est pas exempt de critiques puisque les Khmers rouges ont conservé leur siège à New York des années après avoir été chassés du pouvoir en 1979.
Un procès coûteux
Finalement, le dernier obstacle à surmonter a été de trouver des volontaires cambodgiens ou internationaux qui seraient prêts à financer le procès. En effet, des fonds importants doivent être engagés pour donner à l’instruction puis, dans un second temps, à un tribunal les moyens de fonctionner (interprétariat, formation des avocats et des juges, protection des témoins et des accusés). Dès le départ, le Premier ministre Hun Sen a fait savoir que le Cambodge, l’un des dix pays les plus pauvres au monde, ne pourrait financer que les salles d’audience et la sécurité. L’ONU, quant à elle, estime que le procès coûterait environ 60 millions de dollars américains sur trois ans. Ce chiffre excède de beaucoup les sommes que les principaux pays donateurs (Japon, France, Etats-Unis, Australie) sont disposés à fournir. Les négociations ont donc du reprendre.
Quoi qu’il en soit, les donateurs espèrent que l’utilisation des fonds (quel que soit le montant finalement alloué) fera l’objet d’un suivi bien particulier. Ils craignent en effet que le gouvernement cambodgien ne détourne une partie des sommes comme il le fait depuis des années avec l’argent de l’aide internationale. A ce sujet, une étude de la Banque mondiale a démontré que les juges, dont le salaire mensuel est de 500 dollars américains, auraient besoin d’un minimum de 4000 dollars pour assurer leur train de vie ! Dans la même veine, le pays détient le record mondial du nombre de ministres et secrétaires d’Etat : 330. Le Cambodge est ainsi régulièrement classé par la Banque mondiale dans le top 5 des pays les plus corrompus au monde.
Rien ne garantit donc aux plaignants le droit à un procès juste et équitable. Et pourtant, toutes les parties en ont accepté l’idée.
Une procédure imparfaite pour satisfaire les intérêts supérieurs de la Nation
Pour le gouvernement du premier ministre Hun Sen, le procès doit permettre au Cambodge d’être accepté comme membre à part entière au sein de la communauté internationale. Comme le précisait il y a quelques années le ministre thaïlandais des Affaires étrangères, Surin Pitsuwan, « si le Cambodge veut faire partie de la communauté internationale et être reconnu, alors il doit régler le problème » du procès des Khmers rouges. Les effets ne se sont pas fait attendre. En septembre 2003, trois mois après l’accord passé entre les deux parties, la candidature cambodgienne auprès de l’Organisation Mondiale du Commerce était approuvée. Le Cambodge frappait à la porte depuis plus de 10 ans. Son entrée dans l’organisation internationale a été officialisée le mercredi 13 octobre 2004, soit à peine quelques jours après la ratification par le Parlement cambodgien de l’accord avec l’ONU. Hasard du calendrier, certains s’empresseront d’ajouter.
D’un autre côté, il est certain que les poursuites à l’encontre des anciens dirigeants Khmers rouges ne seront pas parfaites. Seul une poignée de grabataires seront jugés selon les termes de l’accord quand on sait pertinemment que des milliers de Cambodgiens encore en vie aujourd’hui ont participé délibérément aux massacres. Pol Pot, le leader emblématique de ce régime sanguinaire est officiellement décédé en 1998 (sans que personne n’ait jamais pu voir sa dépouille). Mais ce jugement apportera au pays un exemple du pouvoir de la justice dont il a bien besoin - la culture de l’impunité faisant actuellement trop souvent force de loi - et devrait permettre une réforme profonde du système légal.
Enfin, que dire des dizaines de milliers de victimes qui portent encore dans leurs chairs les séquelles de « la rééducation polpotiste ». Il suffit de se promener dans les rues de Phnom Penh pour croiser d’anciennes victimes arborant des cicatrices à hauteur de mâchoire ou encore de profondes balafres en travers du front. Presque toutes les familles cambodgiennes ont perdu des parents pendant cette période. Ils attendent au minimum une reconnaissance officielle des crimes dont ils ont été victimes. Selon un sondage publié dernièrement, 80% des Cambodgiens seraient favorables au procès. La tenue de ce dernier leur donnera le sentiment qu’une certaine justice existe, même si l’ampleur des crimes commis rend l’idée d’une peine proportionnelle illusoire. Ce sera alors l’occasion de tourner enfin une page tragique de leur histoire. « C’est ce que j’ai attendu depuis des années », a déclaré l’un des trop rares survivants du camp S21, à l’annonce du procès qui pourrait débuter en 2005.
Posted by socrate at 04:39 PM | Comments (0) | TrackBack
janvier 10, 2005
Technobiopshère
Mon ami Nicolas, moi-même, tout comme Kuma, PRCMan et Anina inaugurons le label des blogs "Technobiosphère". Le principe de ce label est de constituer à travers des blogs, une force de proposition et un lobbying dans le but de préserver la nature, tout en conservant nos acquis technologiques et de vie d'homme moderne. Il s'agit d'une formule plus ouverte et plus flexible que les think tanks traditionnels.
Ceci posé, je souhaite répondre à la question de Nicolas sur l'utilisation de produits naturels contre celle de matériaux synthétiques recyclables. Le choix de l'une ou l'autre des solutions procède en fait de 2 logiques très différentes.
En effet, l'utilisation de matériaux naturels repose sur le principe de biodégradabilité comme le souligne à juste titre Kuma dans son commentaire, alors que l'utilisation de matériaux synthétique repose sur une économie des ressources naturelles ( dans certain cas, le recours à des matériaux naturels s'avère totalement impossible; on n'imagine mal le bois remplacer les structures en carbonne de nos fusées !). Dans ce dernier cas, la biodégradabilité n'est plus un facteur central, puisque la caractéristique première des matériaux synthètique est justement d'être très peu biodégradable. Le mot important est "recyclable", puisque cela signifie une utilisation extensive (par opposition à "intensive", vous m'avez compris) des matériaux synthétiques, en limitant la production des facteurs par leur ré-utilisations systématiques. Cela demande cependant une rigueur dans l'organisation des déchets produits par la société, à savoir un tri systématique des matériaux recyclables.
Pour ma part, je pense que l'utilisation intensive de matériaux naturels poussent à des catastrophes naturels majeures comme je l'ai mentionné il y a quelques jour sur la déforestation au Cambodge.
L'utilisation de matériaux synthétiques, bien qu'elle ne réponde pas au critère de biodégradabilité, répond le mieux, pour ma part, au critère d'économie d'énergie et de développement durable. N'oublions pas que le plastique est issu de la transformation chimique des ressources pétrolières. Or, vous savez comme moi que les réserves abondantes de pétrole ne sont pas éternelles. Aussi, au critère de "biodégradabilité", je préfère celui de "recyclabilité".
Bien entendu, d'autres problèmes se posent dans l'utilisation de matériaux synthétiques, comme la toxicité aux flammes. Je pense cependant, que le développement technologique permet de pallier cela. Le "diesel" n'est-il pas devenu en une décennie moins polluant que l'essence ?
Posted by socrate at 02:36 PM | Comments (0) | TrackBack
Institut Europlace de Finance
L'Institut Europlace de Finance organise, les 5 et 6 avril 2005, le 2ème "Job Market" de la Finance. L'objectif est d'améliorer les échanges en France et en Europe entre les entreprises et la recherche académique en finance afin, notamment, de faciliter le recrutement, de créer des passerelles entre ces deux pôles d'activité et d'élaborer des projets scientifiques communs.
Ce "Job Market" donnera l'occasion à de jeunes chercheurs et à des professionnels de la finance de présenter leurs travaux et permettra également aux candidats et recruteurs potentiels (académiques et non académiques) de se rencontrer dans le cadre d'entretiens individuels. Les participants pourront assister par ailleurs à des conférences et tables rondes sur les thèmes de la finance, de ses métiers et de la place qu'elle accorde à la recherche.
Pour de plus amples informations et/ou pour s'inscrire :
www.europlace-finance.com/jobmarket/index.htm
Posted by socrate at 11:14 AM | Comments (0) | TrackBack
janvier 08, 2005
On triche en Sorbonne ?
Je relève le "petit mot" du blog de nicolas sur la triche qui a eu lieu pendant les examens de droit à Paris I. Je comprends son ral-le-bol surtout si ces tentatives de succès usurpés perturbent les autres étudiants, qui eux, n'ont rien demandé, et surtout pas de repasser l'épreuve...
Je pense que le laxisme des universités tient surtout au fait que le problème inhérent à la triche en France provient des méthodes même d'enseignement. En effet, la France privilégie les têtes bien pleines au détriment des têtes bien faites. L'illustration des prépa commerciales en sont bien une preuve, puisque le bachotage y est devenu une règle absolue. Et que montrer un tant soit peu sa différence, en démontrant d'une réflexion pertinente en dehors du cadre scolaire (une réponse fausse à une question, par exemple, mais non dénuée de sens, portera forcément préjudice à votre prestation) n'est pas bien accepté, voire même fortement desapprouvé.
Le résultat de ces méthodes fait des élèves les plus brillants du système scolaire français de parfaits soldats très souvent sous-exploités (intellectuellement) par les mastodontes économiques que sont les grosses entreprises.
Peut-être est-ce bien là une volonté politique ? Jetons un peu d'huile sur le feu... Si l'on compare aux Etats-Unis beaucoup d'esprits brillants ont fini par monter leurs propres sociétés. C'est d'ailleurs muni de cet indicateur que les Harvard et autre Stanford vont séduire les plus brillants élèves à travers le monde. Harvard se targue de posséder dans ses anciens élèves (alumni) le plus de C.E.O. En France, l'X attire les meilleurs, et possède de loin le plus d'anciens couronnés dans les hautes sphères économiques, sans compter la prestigieuse Ecole Nationale d'Administration. Pourquoi ne pas s'en vanter comme pourrait le faire les écoles américaines ? C'est que la plupart des PDG à la francaise ont hérité de leur position (par nomination ou autre) alors que les CEO à l'américaine ont créé de toute pièce leur propre trône.
Si vous connaissez un peu l'histoire économique de la France, je ne vous apprendrai rien en vous disant que la France est le haut lieu du "business de connivence". Par petit groupe, par milieu social, par fidélité familiale, les affairistes français se connaissent bien entre eux. Seule la nouvelle économie change un peu la donne, mais le déraisonnable (faire des affaires en dehors du milieu affairiste) ne dure jamais longtemps.
Si Bolloré a fait fortune en reprenant la fabrique de papier de son papa, c'est qu'on lui a donné un sacré coup de pouce! Le Baron, lui même, Edmond de Rothchild, lui a tendu la main. Il ne pouvait pas refuser cela au fils (Vicent) d'un ami de trente an (Bolloré père).
Mais il s'agit là d'un cas légitime puisque Vincent Bolloré est un financier averti qui a bâti son empire avec l'acharnement d'un pit-bull.
Mais que dire des Messier et autre Lelay qui ont, eux, été directement parachutés ?
En conclusion, l'Intelligencia française n'a point besoin de visionnaires, mais surtout de bons techniciens. La France a ses stratèges... Et comme au temps de la monarchie, le pilotage économique de la France se lègue de père en fils...
Posted by socrate at 04:03 PM | Comments (1) | TrackBack
Le retour du Boss... :)
Nghia vient tout juste de rentrer de Shanghai. Les photos publiées sur son blog de la ville de Shanghai me laisse sans voix. Hé oui, la ville a bien changé depuis mon séjour il y a quelques années (j'y suis resté quelques 2 mois). D'une ville-chantier, Shanghai est devenue une ville aux milles feux. Quand je pense que je devais faire parti du pélerinage... Mais les obligations personnelles ont pris le dessus. Bienvenu en terre gauloise mon ami, repose toi bien, en espérant que tu ramènes dans tes bagages, la clef des champs ;)
Posted by socrate at 02:49 PM | Comments (2) | TrackBack
janvier 07, 2005
Ce soir, c'est l'anniversaire de ma douce
Ce soir, c'est l'anniversaire de ma douce. Roses rouges de circonstance, mais surtout restaurant de circonstance. Nous ne sommes pas allées très loin car nous sommes restés dans le quartier de Montparnasse où nous habitons.
Nous avons choisi le restaurant Montparnasse 1900, sur l'avenue de Montparnasse. Le restaurant est très chic, comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous (tout comme la note d'ailleurs).

Au menu, j'ai pris en entrée une coquille St Jacques, champignons, au jus de foie gras; un délice exquis... Cela suivi d'une choucroute à la 1900, et servi dans un chaudron (un peu lourd comme repas du soir certes, mais c'est un must dans ce restaurant). La choucroute est ensuite mise en assiette par le serveur bien entendu (on est bien chouchouté).
En boisson, j'ai commencé par un kir royal, suivi d'un Brouilly pour accompagner mes plats.
Chantana quant à elle s'est contenté d'une Vittel accompagnant ses Coquilles Saint Jacques aux risotto en courgette.
Pour le dessert, une belle tarte tatin originale flambée au Calvados pour Chantana, et une tarte aux poires, glace vanille, pour moi, dont les photos sont ci-dessous.